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✽  QUELQUES POÈMES  ✽

✽  POÈME 1

En rêvant mon corps contre le tien se colle,
pris dans ton regard mon âme survole.
Mes mains te caressent doucement,
et mes lèvres t'embrassent tendrement.

✽  POÈME 2

⇒  Attribué à Charles Peguy –  sans certitude

Je ne suis pas mort, je suis juste parti.
J'ai simplement pris le train avant vous, ne t'inquiète pas pour moi.
Ne souffre plus de mon absence, tu sais bien que c'est la condition de la vie.
Ne cherche pas de coupable et ne t'en veux pas quand tu ne m'as pas pris dans tes bras quand tu avais le temps, si tu ne m'as pas dit à quel point tu m'aimes, oublie‑le, la douleur veut tout dire.
Avance, dis‑toi que je vais bien et souris quand tu te rappelles de moi.
Souviens‑toi des meilleurs moments qu'on a partagés ensemble, des rires qu'on a eus ensemble.
Ne te rappelle pas de la façon dont je suis parti, cela te fait trop mal et ça fatigue ton cœur, ne te tortures plus.
Quand tu te sens seul regarde vers le ciel.
Et si c'est de nuit regarde dans les étoiles, celle qui brille le plus, je serai là à te regarder et mon scintillement te répondra.
Rappelle‑toi que ce n'est pas un adieu, c'est un simple au revoir.
Que je suis juste parti plutôt, que j'ai pris le train avant vous.
Mais tant que ma mémoire sera vivante, je vivrai en chacun de vous.
Je suis seulement absent physiquement et je ne veux pas que vous vous souveniez de moi avec tristesse ou que vous perdiez la joie de vivre.
Même si mon corps n'est plus là, tu ressentiras toujours ma présence.
Je serai une belle page de votre histoire.
Pardonnez‑moi j'ai juste pris un train en avance et j'ai oublié de vous le dire.

✽  POÈME 3

When I close my eyes I have the same dream
Whe walking and talking and whe are living together
Because my heart loving's you always forever
You are something specialy for me
You are my little love I want you for me

✽  POÈME 4

J'ai caché mes peurs dans des sourires,
chaque éclat sonnait, comme un mensonge à écrire.
Vous ne voyez pas les fissures en moi,
mais elles me rongent pas‑à‑pas.
Quand je disparaîtrai, gardez mes mots, gardez ma voix.
Quand je disparaîtrai, ne m'en voulez pas cette fois,
je n'ai pas trouvé la clé, pour rester.
Chaque nuit m'enferme dans ses chaînes.
Je me noie sous des montagnes de peines.
Je voulais tenir, j'ai essayé,
mais mes ombres m'ont rattrapé.
Si demain vous cherchez mon regard,
Il flottera loin quelque part.
Je vous aime mais je n'ai plus la force.
Le vent me pousse hors de vos portes.
Je n'ai pas choisi de partir.
J'ai seulement cessé de tenir.
Souvenez‑vous, c'était moi.

✽  PHOTO DU JOUR  ✽

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04/06/2026
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